C’est l’avent! (4)

24 Nov

Et oui, c’est devenu une tradition sur ce blog, fin novembre il est temps de préparer… l’hiver ? non, les vacances d’été ? non plus, Noël ? oui on brûle, mais avant c’est le calendrier de l’avent! L’année dernière c’était des cônes, l’année d’avant des enveloppes et celle encore précédente des berlingots en papier japonais.
Cette année, je me suis inspirée de ce site qui regroupe 15 idées de calendrier de l’avent, que l’embarras du choix, surtout que les idées sont vraiment très chouettes !
C’est cette idée qui m’a tout de suite plu. Sobre, élégant, et personnalisé (tout moi quoi…)
Sur le site, j’ai pu télécharger mes étiquettes pour les chiffres, il ne me restait plus qu’à trouver où les coller. J’ai sorti de mon placard spécial bricolage tout ce que j’avais à disposition, pour finalement trouver ce masking tape :

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et ces feuilles un peu cartonnées

Il ne me restait plus qu’à trouver comment faire des enveloppes à partir de ces feuilles.

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En découpant dans la largeur 3 rectangles de même largeur, je les ai ensuite pliés en 2 et j’ai collé de chaque côté avec du masking tape. Il ne restait alors plus qu’à découper et coller les numéros que j’ai téléchargés sur ce site.

Et voilà le travail!

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Partis dans l’esprit de Noël, nous avons poursuivi nos décorations sur les fenêtres à base là aussi de masking tape (l’avantage c’est que cela ne fait pas de marques ensuite).

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Il paraît que nos voisins d’en face croyaient que l’on avait des vitres cassées et que l’on avait réparé avec du scotch! Aucune créativité dans ce quartier …

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Crise partout, justice nulle part

13 Nov

vivelacriseUn peu partout dans la presse, à la télévision, dans les discussions de café, entre collègues, avec mes amis, la sinistrose est généralisée. CRISE, montée du chômage, augmentation des impôts, licenciements, plans sociaux… Tout va mal. L’extrême droite gagne des élections (et une ministre subit des injures racistes), le peuple s’énerve, le gouvernement bat des records d’impopularité ah et puis le niveau baisse, la pollution augmente, trop cher immobilier ah… le terrorisme, peur, angoisse, arrrgh. la CRISE de la presse. La CRISE de l’agroalimentaire. La CRISE de la démocratie. CRISE partout, justice nulle part pour parodier le slogan de mai 68 (la CRISE de mai 68 ?). Non mais franchement on ne peut pas arrêter cinq minutes de se lamenter. Je comprends qu’un ouvrier qui vient de perdre son boulot ou qu’un jeune qui n’en trouve pas puissent s’énerver et que leur colère éclate. Mais il est tout à fait désarmant de constater que mon entourage, alors qu’il est constitué essentiellement de personnes peu touchées par cette “CRISE” (des cadres en CDI, des diplômés de troisième cycle, des propriétaires, des personnes qui partent en vacances… presque des nantis au regard de ce qu’on lit dans les journaux) soit lui aussi atteint par cette sinistrose (bah oui vous connaissez pas la CRISE des cadres, la CRISE des diplômes…) Si même les personnes objectivement privilégiées par rapport aux ouvriers de Fagor ou aux habitants des quartiers nord de Marseille déclarent leur déprime, leur désarroi et le sentiment que tout va mal, on est effectivement dans une sacrée mouise.

Il faut lutter contre ce sentiment, faire des thérapies de bonne nouvelle, lire des ouvrages réjouissants, avoir la foi (en ce que vous voulez), se dire qu’on vit une époque formidable. Et puis regarder des films décalés qui renversent la vapeur, qui font de la CRISE un sujet joyeux et pimpant, comme dans La fille du 14 juillet que j’ai vu récemment. Un ovni cinématographique à partir d’une idée délirante. On est début août : alors qu’un groupe d’amis vient tout juste de partir en vacances, le gouvernement annonce qu’en raison de la CRISE, la rentrée est avancée d’un mois… C’est un film absurde, étonnant et joyeux.


Je n’irais pas jusqu’à crier Vive la CRISE, n’ayant pas spécialement envie de rendre hommage à Bernard Tapie (en 1984, il co-anima une émission de télé appelée Vive la CRISE), mais du moins halte au mot CRISE. Je sais que cela peut paraître choquant quand des millions de Français souffrent du chômage ou de la précarité. Mais j’en peux plus de ce mot CRISE, CRISE, CRISE. Déclarons un moratoire. On organise bien des journées complètement débiles (du genre “j’aime ma boîte”), pourquoi pas une journée mondiale sans CRISE.

On pourrait en profiter pour parler d’autre chose. On pourrait détailler les initiatives qui existent partout en France pour vivre dans un monde plus juste, plus solidaire, plus écologique (l’écoconstruction, les associations pour le maintien de l’agriculture paysanne, les universités populaires…). On pourrait faire la promotion des journaux qui se spécialisent dans les bonnes nouvelles ou les alternatives comme Socialter ou Terra Eco. On pourrait parler pourquoi pas de poésie ou de chanson. Ou même en profiter pour écrire un poème ? Ou lire le dernier Astérix.

Remarquez, il existe déjà la journée internationale des câlins – hug day (le 21 janvier), la journée mondiale du bonheur (20 mars), la journée mondiale du rire (5 mai), la journée internationale de l’amitié (30 juillet) et même la journée mondiale de l’orgasme (21 décembre) !!!

On arrivera bien à caler une journée sans crise au milieu de tout ça. Allez un petit effort et à vos agendas !

Nom de code de l’opération: « la DS est cassée »

4 Nov

Repérages réalisés cet été et tout au long de l’année, renseignements pris auprès des plus proches, j’étais fin prête.

Objectif : rendre agréable (éventuellement inoubliable!) un séjour de quelques jours (soyons prudent) à Paris pour mes neveu et nièce (10 et 12 ans…) dans un minuscule appartement.

tsf Général de GaulleNom de code de la mission : La DS (….Nintendo…pas Citroën) est cassée. Je répète, La DS est cassée.

Provisions : 

Petit déjeuner : lait et Nesquick, briochettes Pasquier, pot de Nutella, beurre doux.

Repas du soir : poissons panés-riz,c rêpes jambon-fromage et épinards (?!) et les incontournables pizzas.

Ketchup,ok. Mayo,ok. Coca aussi. Dannette crousti et fromage blanc en quantité. Malabar et Schtroumpfs Haribo prêts à être largués, Prince, Granola et tartelettes à la fraise en réserve.

Pour le midi: Mac Do

Organisation : anticiper et improviser en cas de difficulté.

Renforts : aucun

Détail de la mission :

Le matin : prendre un peu son temps, étirer le petit déjeuner et ne pas trop rouspéter si la toilette s’éternise, le tout pour un départ vers les 10h30/11h00

Le soir : stock de films sur ma clef USB, au cas où (pas mal Rango).

Entre les deux :

1er jour : Musée d’histoire naturelle avec la grande Galerie de l’évolution et le département paléontologie pour ses gigantesques squelettes de baleines franche, mammouth et impressionnants dinosaures

2ème jour : la Cité des enfants à la Villette et le sous-marin l’Argonaute

3ème et dernier jour avant le retour de la maman, Open de tennis de Bercy (et ouais, et en plus, ça faisait aussi plaisir aux grands…Federer, royal)

Locomotion : Tgv (1er trajet en train de leur petite vie) , métro, tramway…franc succès (!).

Bilan :

organisation réussie grâce à l’achat des billets à l’avance: l’essentiel des monstrueuses files d’attente évité (puisqu’on a tous eu les mêmes idées en même temps ou alors Paris n’est peuplé que d’enfants), dont celle d’1h30 à la Cité des Sciences pour cause de panne informatique…

Sinon : « J’ai trop chaud », « baaas il pleut », « c’est loin », « c’est long », « pourquoi on attend ? », « on y va ?», « c’est déjà fini ? », « c’était super (quand même!) », « on fait quoi après ? », « j’aime bien le métro », « c’était ça la surprise ? »

J’exagère un peu mais, on le sait, la société de consommation amène autant de frustrations chez les enfants que chez les adultes. Les premiers parce que peu de choses les émerveille désormais ou pour un temps fugace, pas plus long que la mastication d’un malabar avant qu’il ne perde son goût…et les seconds parce qu’ils en sont déçus, se rappelant pour certains leur propre enfance où la valeur de « l’offert » était pleinement appréciée, quand les sorties et cadeaux n’étaient pas si courants…et la joie du souvenir plus intense.

En passant

Toc, toc, toc ?

16 Oct

porte

Me voilà toute intimidée de revenir en ces lieux. C’est que cela date, mon dernier billet… J’arrive sur la pointe des pieds, il y a quelqu’un ? Non personne actuellement, je peux m’asseoir, m’installer un peu ? Une tasse de thé parfumée, une mignardise (pour faire plaisir au coq) et c’est parti! (en vrai, il est 6h37 du matin, je suis en pyjama, je n’ai même pas encore pris mon café car je me suis brutalement réveillée en me souvenant que je n’avais pas terminé ce billet, et c’est véridique!)

Alors les idées se bousculent, mais de quoi pourrais-je vous parler? C’est que l’on a un peu perdu le fil …

Vous dire que ce qui m’occupe le plus en ce moment, c’est trouver le collège adéquat pour mon fils. Que je me retrouve piégée dans un système que je réprouve et que malgré cela, je n’ai pas le courage de le quitter ? Ca je vous en parlerai peut être la prochaine fois ! (ceci explique aussi mon retard…)

Vous dire que j’ai été récemment surprise voire choquée d’entendre une annonce du métro : « Pour ne pas tenter les pickpockets, veiller à fermer vos affaires personnelles ». C’est drôle car c’est une annonce que j’ai entendue des centaines de fois, et qui ne m’a jamais fait ni chaud ni froid,. Généralement, je serrais alors mon sac près de moi, vérifias qu’il était bien fermé. Mais cette fois-ci, je l’ai trouvée choquante.

logo-ratpParce que, ce que ce message signifie finalement, c’est que c’est à nous, honnêtes gens, de faire attention à nos affaires personnelles et donc de faire en sorte de ne pas « tenter » les pickpockets. C’est limite si ce n’est pas de notre faute si on se fait voler quelque chose ! Ben oui, quoi, on vous l’avait bien dit qu’il fallait faire attention ! Il ne faut pas TENTER le diable…

Non mais c’est fort de café, et comme disait ma belle-mère, « c’est à se taper la tête sur les murs »  ! C’est comme de dire que les filles qui se font violer, ce sont des filles qui l’ont bien cherché, surement qu’elles étaient en mini jupe aussi… C’est trop tentant tout de même. De là à dire que le port du voile permet de ne pas tenter les hommes (je ne vais pas plus loin sur ce débat qui risque de m’entraîner sur une pente savonneuse!)… Finalement, c’est nous faire sentir responsables des déviances des autres.

Je suis d’accord qu’il faut alerter des dangers, mais il est peut être possible de le faire autrement, non ?

Et du coup cela autorise aussi n’importe qui à se mêler de vos affaires et à vous alerter sur les dangers potentiels que vous courrez. Je me souviens d’une fois, c’est très anecdotique, un type en moto qui m’avait fait une réflexion sur le fait qu’il trouvait que c’était dangereux de porter des chaussures ouvertes alors que j’étais en scooter. J’ai été trop scotchée pour pouvoir lui répondre quoi que ce soit, mais ensuite je me suis dit que ce n’était tout de même pas son problème si j’étais prête à prendre ce risque. De quoi se mêlait-il ?

Mais je m’énerve toute seule… Ah, cela fait du bien de trouver un exutoire à nos énervements passagers!

En colère

2 Oct

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© Poulette rose.

Cela fait de longs mois maintenant que les Deux poulettes & co sont muettes. Nous sommes partis pour de longues vacances (sur des continents au bout du monde… ou à Camaret), nous avons bullé des heures durant aux terrasses des cafés, dans les parcs, à la plage… ou sur notre canapé. Devant le plaisir procuré par une telle oisiveté, nous avons même songé – un court instant – à arrêter de publier ici des chroniques culturelles, sentimentales, politiques… ou futiles. Mais nous nous sommes repris en main. Face aux centaines de mails que nous avons reçus de vous, fidèles lecteurs, en colère d’être privés depuis si longtemps de Deux poulettes, nous reprenons d’arrache-pied notre sacerdoce et vous retrouverez ici, deux à trois par mois (histoire de garder un peu de temps pour l’oisiveté), des billets toujours aussi savoureux, drôles, brillants… ou pas. Et pour ne rien manquer de nos billets, il faut vous abonner, c’est à votre droite après Keep in touch !

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© Wikimédia / Per Palmkvist Knudsen

En ce qui me concerne, j’ai passé ces quelques mois d’absence ici à ruminer. En l’absence d’exutoire sur la grande toile, j’ai intériorisé, j’ai gardé pour moi des sujets d’importance capitale dont il faut impérativement que je vous parle. Moi aussi, je suis en colère, et j’ai besoin de me défouler. Tant de sujets me révoltent. Prenez par exemple le sandwich à la mayonnaise. N’est-il pas inconcevable que la plupart des boulangeries proposent systématiquement de la mayonnaise dans les sandwichs crudités ou poulet ? C’est tout à fait anormal, cruel, dégueulasse.

Dans un autre registre, je suis farouchement opposé à l’esthétique du meuble TV. Il n’y a rien de plus moche qu’un meuble spécialement conçu pour accueillir une télévision. Moi vivant, jamais je n’achèterai de meuble TV. Ma télévision trouvera place sur un meuble non conçu à cet usage et c’est un principe de vie auquel je ne dérogerai pas (sauf si je jette ma télé, auquel cas, il pourrait être intéressant d’acheter un meuble TV). Les salons spécialement agencés autour d’un canapé et d’un meuble TV constituent l’une des plus grandes abominations de l’esthétique contemporaine.

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© Wikimédia / Anna Markova

Mais ce qui me révolte le plus, en ce moment, a trait à ce qui fait florès depuis quelques années chez les restaurateurs : le fameux “café gourmand” (ah rien que le terme hérisse mes – nombreux – poils). Toutes les brasseries ont adopté cette invention ignoble. Vous connaissez le principe : au lieu de commander un dessert puis un café, il est proposé plusieurs petits desserts sur une assiette en même temps que le café. Ainsi, plutôt que de payer disons, pour une brasserie parisienne de base, 9 euros pour un dessert et 2 euros pour un café, vous aurez pour 7 ou 8 euros un café ET un assortiment de desserts. Évidemment, ça paraît avantageux. Aujourd’hui, selon une étude spécialisée, environ 40 % des restaurateurs auraient inscrit le café gourmand à leur carte. Et bien moi je m’insurge.

En premier lieu, c’est bien sûr la qualité des mini-desserts proposés, le plus souvent médiocres et sans aucun intérêt, qui doit être dénoncée. Au moins, avec le dessert classique, on pouvait espérer que le chef fabrique lui-même une tarte ou une mousse au chocolat du jour (c’est rare… mais ça existe). Avec le principe du café gourmand, impossible, le plus souvent, de faire à la fois un gâteau, une mousse, un macaron, une tarte… en plus des desserts à la carte. Bref, c’est l’aveu immédiat qu’il ne s’agit pas de fait maison… Et bien sûr de nombreux prestataires proposent des cafés gourmands déjà prêts. Regardez par exemple ce qu’on peut trouver en produits surgelés spécialisés pour les restaurateurs.  D’ailleurs, les cafés gourmands proposés reprennent rarement les desserts à la carte. Preuve qu’il s’agit souvent de produits industriels tout faits !

Le deuxième point est que je ne comprends pas ce principe en termes gastronomiques. La cuisine, c’est l’art de l’harmonie. Et souvent le café gourmand consiste à mélanger tout et n’importe quoi, par exemple un macaron au café, avec une mini-part de tarte à la rhubarbe et une crème caramel. Ou alors un flan, une crème et une mousse (que du mou…). Bref, cela n’a ni queue ni tête. Et puis pourquoi faudrait-il impérativement que le dessert soit ainsi segmenté en plein de mini-parts ?  D’autant plus que c’est souvent l’occasion de multiplier les verrines et je hais les verrines. Va-t-on aussi faire des entrées gourmandes, des plats gourmands ? Manger des petits échantillons de préparations vaguement cuisinées ? Faire des tapas party ?

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Wikimédia. Recueil des modes de la cour de France, « Le Patissier »

Heureusement, cette pratique n’a pas atteint les restaurants gastronomiques (c’est d’ailleurs un bon critère si vous cherchez un restaurant haut de gamme, s’il propose un “café gourmand”, vous pouvez passer votre chemin), qui disposent d’un pâtissier dédié dans leur brigade. Là, les desserts seront des créations et si plusieurs sont proposés à la suite (dans un menu dégustation par exemple), ils seront tout en cohérence et en harmonie. Et dans ces restaurants, cela fait longtemps qu’ils développent une pratique bien plus agréable et savoureuse que les cafés gourmands : les mignardises qui accompagnent le café, l’infusion ou le digestif. Juste une petite création pâtissière pour accompagner la fin du repas. C’est offert, c’est bon, c’est classe. J’adore, dans ces restaurants, traîner, commander un café (ou plutôt un digestif) juste pour goûter les mignardises. Parce que le problème du café gourmand, c’est celui-là au fond : il est fait pour accélérer le temps, prendre son dessert, son café et l’addition en même temps (ils n’ont qu’à inventer le plateau-repas gourmand pendant qu’on y est). Alors que moi, ce que je veux, et bien c’est prendre le temps, savourer, laisser les minutes filer, siroter mon café ou mon digestif après avoir bien mangé, flâner en terrasse, profiter.

Bon allez, ça y est, je suis calmé. Merci.

P’tet ben qu’oui, p’tet ben qu’non…

13 Sep

Pour vous faire patienter, en attendant notre hypothétique retour, un peu de chanson française !

Son album tourne en boucle dans mes écouteurs, Sophie Maurin de son petit nom de scène.

 

 

Elle sera en concert le 11 octobre à la Dame de Canton (jonque amarrée près de la Biliothèque François Mitterrand) dans le 13ème ! et en plus c’est gratuit !

 

Bonnes vacances…

15 Juil

Juste le temps d’épousseter le poulailler pour accueillir l’été et nous sommes déjà en juillet… !

Le 16 ? Non… !?

Oh la la…Pour nous faire pardonner, voici quelques bijoux, qui n’y suffiront pas, je le crains, mais la tentative est belle, jugez par vous-même.

 vacances de rêve

Et sur ce, nous vous souhaitons de très bonnes vacances poulets et poulettes 

et sinon bon courage à ceux qui restent !