La ballade de l’impossible

10 Juin

La Ballade de l’Impossible ou le trio de l’Amour

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La fiche d’identité / Adapté du best-seller d’Haruki Murakami

Le titre original – NORWEGIAN WOOD

Les acteurs –  Rinko Kikuchi, Kenichi Matsuyama, Kiko Mizuhara et Kengo Kora

Le réalisateur – Tran Anh Hung (L’odeur de la papaye verte)

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Le Pitch / Tokyo, fin des années 1960. On est spectateur de 3 jeunes gens pris dans la tourmentes de leurs sentiments amoureux ; des sentiments vécus, assumés ou non, différemment.

A la suite du suicide de leur ami Kizuki, Watanabe et Naoko prennent des directions différentes : lui retourne à sa vie d’étudiant et elle se cache du monde, se retranche chez ses parents, incapable de se remettre de cet amour perdu. Leurs retrouvailles quelques temps plus tard se poursuivent par une complicité et des sentiments naissants.

Lui patient, sûr de ses sentiments l’attend. Elle, en plein tourment, souhaite s’abandonner mais n’arrive pas à franchir le cap. De son côté, Watanabe fait la rencontre d’une jeune femme, Midori qui lui offre son amour.

Dans ce trio amoureux résident plusieurs logiques :

–        Watanabe, amoureux, chevaleresque, patient… mais pris en 2 femmes

–        Naoko, incapable de se donner totalement à quelqu’un qu’elle aime, finira par se suicider

–        Midori, amoureuse, sûre de ses sentiments, mais prête à se donner, à s’investir uniquement pour un amour entier et réciproque.

La difficulté des sentiments amoureux est interprétée par des acteurs sensibles, pour qui l’amour avec un grand A est au cœur de leur « jeune » vie.

 Morale de l’histoire / L’amour essentiel, primordial… qui apporte douceur et joie, mais aussi douleur et cruauté, mais on ne peut s’en passer. Il faut vivre avec… voire survivre.

Verdict  / J’avais adoré « l’Odeur de la papaye verte » du même réalisateur. Dans mes souvenirs, les scènes de préparation de repas donnaient l’impression « d’être dans le film », de participer à ces préparatifs, de goûter ces plats, d’humer les odeurs qui se dégageaient de la cuisson…

On retrouve cette intimité, cette proximité et la même poésie dans ce film. Les scènes lentes, les paysages magnifiques, les silences, les plans rapprochés des acteurs… tout y concoure.

C’est un film dépaysant, d’un grand esthétisme… mais un film torturé, à proscrire si l’humeur n’y est pas !

La poulette M

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