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Nom de code de l’opération: « la DS est cassée »

4 Nov

Repérages réalisés cet été et tout au long de l’année, renseignements pris auprès des plus proches, j’étais fin prête.

Objectif : rendre agréable (éventuellement inoubliable!) un séjour de quelques jours (soyons prudent) à Paris pour mes neveu et nièce (10 et 12 ans…) dans un minuscule appartement.

tsf Général de GaulleNom de code de la mission : La DS (….Nintendo…pas Citroën) est cassée. Je répète, La DS est cassée.

Provisions : 

Petit déjeuner : lait et Nesquick, briochettes Pasquier, pot de Nutella, beurre doux.

Repas du soir : poissons panés-riz,c rêpes jambon-fromage et épinards (?!) et les incontournables pizzas.

Ketchup,ok. Mayo,ok. Coca aussi. Dannette crousti et fromage blanc en quantité. Malabar et Schtroumpfs Haribo prêts à être largués, Prince, Granola et tartelettes à la fraise en réserve.

Pour le midi: Mac Do

Organisation : anticiper et improviser en cas de difficulté.

Renforts : aucun

Détail de la mission :

Le matin : prendre un peu son temps, étirer le petit déjeuner et ne pas trop rouspéter si la toilette s’éternise, le tout pour un départ vers les 10h30/11h00

Le soir : stock de films sur ma clef USB, au cas où (pas mal Rango).

Entre les deux :

1er jour : Musée d’histoire naturelle avec la grande Galerie de l’évolution et le département paléontologie pour ses gigantesques squelettes de baleines franche, mammouth et impressionnants dinosaures

2ème jour : la Cité des enfants à la Villette et le sous-marin l’Argonaute

3ème et dernier jour avant le retour de la maman, Open de tennis de Bercy (et ouais, et en plus, ça faisait aussi plaisir aux grands…Federer, royal)

Locomotion : Tgv (1er trajet en train de leur petite vie) , métro, tramway…franc succès (!).

Bilan :

organisation réussie grâce à l’achat des billets à l’avance: l’essentiel des monstrueuses files d’attente évité (puisqu’on a tous eu les mêmes idées en même temps ou alors Paris n’est peuplé que d’enfants), dont celle d’1h30 à la Cité des Sciences pour cause de panne informatique…

Sinon : « J’ai trop chaud », « baaas il pleut », « c’est loin », « c’est long », « pourquoi on attend ? », « on y va ?», « c’est déjà fini ? », « c’était super (quand même!) », « on fait quoi après ? », « j’aime bien le métro », « c’était ça la surprise ? »

J’exagère un peu mais, on le sait, la société de consommation amène autant de frustrations chez les enfants que chez les adultes. Les premiers parce que peu de choses les émerveille désormais ou pour un temps fugace, pas plus long que la mastication d’un malabar avant qu’il ne perde son goût…et les seconds parce qu’ils en sont déçus, se rappelant pour certains leur propre enfance où la valeur de « l’offert » était pleinement appréciée, quand les sorties et cadeaux n’étaient pas si courants…et la joie du souvenir plus intense.

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Bonnes vacances…

15 Juil

Juste le temps d’épousseter le poulailler pour accueillir l’été et nous sommes déjà en juillet… !

Le 16 ? Non… !?

Oh la la…Pour nous faire pardonner, voici quelques bijoux, qui n’y suffiront pas, je le crains, mais la tentative est belle, jugez par vous-même.

 vacances de rêve

Et sur ce, nous vous souhaitons de très bonnes vacances poulets et poulettes 

et sinon bon courage à ceux qui restent !

Traquenard au Grand Palais…

17 Juin

Cinema paradisoPar où commencer…

La promesse : un Drive-in (cinéma en plein air) sous la magnifique verrière du monumental et somptueux Grand Palais. MK2 qui assure la programmation et « réinvente l’expérience cinéma ». Les plus chanceux seraient « lovés dans les sièges de voiture de la famille Fiat 500 ou perchés sur une colline aménagée ». Une atmosphère américaine années 50/60 : un diner américain, un disco roller, des flippers… C’était si facile d’imaginer l’atmosphère de la série Happy Days, les serveuses en roller, les banquettes en skai rouge, la grande cafetière de café, le juke box…les pastels vert et rose, la musique…L’affiche en jetait.

Dès l’annonce de l’événement, on s’est précipité. Nous n’étions pas les seules, la presse s’était emparée du sujet: Jt de 20 et de 23 h, articles dans la presse nationale… Les billets se sont vendus comme des petits pains, dès les premières minutes. Nous avons raté les places dans les voitures mais tout là haut, sur la colline, ce serait pas mal. Au programme, le pass journée pour profiter des animations et dîner, et puis Dirty Dancing en début de soirée, un classique. 3 semaines d’attente, nous étions curieuses et impatientes. Et moi, je n’avais encore jamais vu la verrière.

Grand Palais cinema paradisoNous sommes arrivées en fin d’après-midi. Nous avons fait la queue une vingtaine de minutes…On s’approchait de l’entrée. Depuis l’extérieur, nous avons aperçu le joli néon rose « Cinéma Paradiso »…et puis les échafaudages autour. La fameuse colline ne serait donc qu’un vulgaire gradin aussi esthétique qu’une tribune pour match de foot amateur le soir d’une finale ?

On est entrée.

P1020801Que nenni. Point de colline, point de gradin. Le plat pays. L’échafaudage supportait l’écran et faisait face à une série de fauteuils et de voitures enserrés et alignés comme dans un parking de supermarché. Les fiat 500, point d’époque, (déjà Fiat ça n’était pas raccord mais au moins nous savions que les belles américaines ne seraient pas au rendez-vous) était parquées tout au fond.

Nos illusions s’évanouissaient. Nous avons tourné la tête et sommes tombées nez à nez sur un espace de vente de confiseries et biscuits « américains »  (Oréo, M&Ms…) des corn flake aux couleurs flashies, du marshmallow en bocal…ç’aurait pu être une touche finale amusante si le reste n’avait été du même acabit. Le Grand Palais avait été partagé en plusieurs espaces séparés les uns des autres par des barrières métalliques, celles que l’on retrouve sur la voie publique lors des manif, de travaux…(!).

cinema paradiso grand palaisLe diner club, au centre de la nef, était constitué de 4 parois, en contre plaqué, brutes, sur lesquelles avaient été apposées quelques affiches fifties. Les banquettes en skai rouge sur damier noir et blanc s’étaient déjà transformées en citrouille à savoir tables et bancs au design d’aire d’autoroute, le tout sous une forêt de petits parasols Coca-cola. Non loin, le stand Barbie complétait les symboles de cette pauvre Amérique.Grand Palais cinema paradiso

grand palais cinema paradisoNous avons poursuivi notre progression vers le disco (!) roller. Quelques personnes équipées des roulettes appropriées, et prêtées gracieusement, tournaient autour d’un meuble incongru, circulaire et gris, et qui faisait office de sens giratoire tellement la piste était sommaire. Ils tournaient et tournaient à même le ciment, suivis de près par une musique aux accents techno (!) qui émanait de la scène dressée tout à côté et fraîchement démontée pour l’occasion de  je ne sais quelle kermesse de village (au demeurant fort sympathique mais loin de nos attentes en ce jour).

grand palais cinema paradisoAux abords, des sièges un peu baroque (!), des fauteuils club (qu’on ne voit pas ici) de la solderie du coin (loin le coin) et puis sous l’escalier d’honneur, des chaises poussiéreuses en plastique, au design contemporain, côtoyaient de petites colonnes de style égyptien, une grande licorne écorchée dont le lambeau de peau traînait au pied, une cage à oiseau et quelques flippers…

Écinema paradiso grand palaisbahies mais courageuses, nous avons poursuivies nos découvertes. L’autre côté était consacré aux « jeux d’arcade ». De vieilles télés accueillaient  les jeux les plus anciens mais c’était toutes les époques du jeu vidéos qui s’étalaient jusqu’à nos jours. Des reliques pseudo muséales de claviers poussiéreux s’ennuyaient dans des vitrines posées ça et là et témoignaient de ces temps révolus. Tout autour s’égrenaient des stands représentant diverses marques dont nous cherchons encore le lien avec l’esprit définitivement absent des années 50 américaines: les aspirateurs Dyson (il fallait y penser), Google, Adidas, Astérix, Velib…

Et puis à nouveau Barbie…Désespérées, nous nous sommes commises sur quelques photos où nous avons pris la pause dans un décor jaune et rose figurant une boîte grandeur nature de la célèbre poupée. Nous avons ri. Le babyfoot embrochant les poupées ébouriffées était aussi plutôt amusant. Nous nous nourrissions de peu désormais.

grand palais cinema paradiso

Il était 18h30. 30mn pour embrasser l’ensemble et le baiser était salé. Le film à 21h. Nous avons décidé de poursuivre l’expérience jusqu’au bout, par une halte culinaire. Certes, les 4 couverts exceptionnels proposés par le chef Jean François Piège sur le haut de l’escalier d’honneur offraient une vue imprenable sur le guet-apens mais n’étaient pas dans nos moyens. Quant aux sandwich aux homards, ils apparurent peu appropriés au sein du Grand-Palais défiguré.

Alors, on a dit hamburger et cheesecake ! Le hamburger, concocté par la « révélation canadienne » Gita Seaton, a passé le test de nos papilles. Il faut dire que le passable nous aurait semblé des plus savoureux désormais. cinema paradiso grand palaisEn revanche, nous sommes restées sur notre faim concernant le « meilleur cheesecake que la rédaction d’Omnivore n’a jamais mangé ». Gros comme une fraise espagnole perdue dans sa barquette trop grande pour elle, il rivalisait à peine avec le surgelé de ce bon vieux Picard.

19h30.

On s’est cassé.

Déçues et en colère.

D’avoir été prises pour des pommes, des pigeons, des poires…

Et de tant de laideur, de non sens et de pauvreté artistique et culturelle au sein du Grand Palais.  C’était digne d’une foire expo au hall 14 de la Porte de Versailles et encore, on y aurait trouvé des produits de qualité.

Quelques bonus :

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Une idée sur le fil…

5 Juin

Ce week-end, j’ai feuilleté les « A nous Paris »

qui patientaient sur le coin de la table.

J’aime l’édito de Carine Chenaux, elle écrit bien, un filé d’idées peut lui suffire.

J’ai lu quelques articles, regardé les images, arraché quelques pages.

J’ai remarqué les photos d’une expo passée,

l ‘Américain Joel Meyerowitz accroché à la MEP.

Meyerowitz

J’ai repensé à celle du Vieil homme et du chat,

de ce photographe qui m’est inconnu( Murat Auvenc)

et que j’affiche partout.
le chat et le vieil homme de Murat Auvenc

Ce we, j’ai vu « Only God forgives », « Drive » est si loin…

Ce we, j’ai continué à m’enthousiasmer devant la petite balle jaune

et j’ai plongé dans le monde des chasseurs de trésors de Bassas da India,

Ernt Klaar pillant les mers pourchassé par Michel L’Hour.

Ce we, les tuiles sont tombées et une s’est cassée.

J’ai alors pensé à toutes ces roses qui ne suffiraient pas à apaiser cette peine.

Ce we, j’ai acheté des couleurs, du bleu et du rose, pour les porter.

J’ai aussi écouté Cocorosie et vous le fais partager.

Ce we, j’ai cherché une idée pour écrire ce billet

et je n’ai pas trouvé.

Je suis fan…

22 Mai

maya tristeMalgré toute la poésie de la chose, le bourdon vous gagne…et depuis quelque temps chaque jour ressemble à un dimanche soir comme lorsque vous étiez petit et que l’école c’était demain…

Voici de quoi tenir en ce début d’automne…et bientôt vous danserez, je vous le promets.

  • Un Alex Lutz, génial, à nouveau sur Paris en fin d’année….

Le directeur de casting

Avec Audrey Lamy, Les feux de l’amour…

Karl L.

  • Un Gallienne

Bardot

Borat, à ne pas manquer…

  • Et un Foresti

Isabelle Adjani, brillant…!

Bonne journééeeeeeee…!!!!

Le monde sauvage d’Ebay

2 Mai

guepard 2Il y a quelques jours, je me suis surprise à regarder un reportage animalier. Dans la savane, deux femelles guépards et leurs portées tentent de survivre. 12 au départ, ils finiront à 8, 4 petits succombant avant la fin de leur première année. Certains sont morts de faim, d’autres tués par le lion qui n’y voyait que de futurs concurrents. Il ne les mangera pas, ça ne se fait pas entre félins (étonnant non ?). Le lion anéantit également les petits de sa propre espèce afin que la femelle puisse à nouveau être en chaleur. Chez les guépards, ça ne se fait pas en revanches. Ils défendent leur territoire, tentent l’affaire avec la femelle mais ne toucheront pas à ses petits, ils chercheront alors une femelle réceptive. J’aime bien les guépards. Plus fragiles et moins féroces, ils doivent toujours renoncer face aux lions, aux hyènes ou aux léopards. Leur force est ailleurs, dans leur puissance de course.

Tapi, il approche doucement de sa proie pour enfin s’élancer, la courser à plus de 90 km heures et dans un sprint final qui peut atteindre les 110, il fait vaciller d’un coup de patte la petite gazelle de Thomson. La vitesse du choc suffit souvent à tuer la petite antilope, sinon il la plaque au sol et enserre sa gorge. Loin de la torture qu’infligent les hyènes à leur victime, la  dévorant encore vivante. Le guépard doit ensuite patienter avant de manger sa proie, attendre que sa propre température baisse, que son cœur décélère tellement l’effort fut intense.

Quand j’étais plus jeune, j’adorais regarder ces documentaires, souvent réalisés, produits et commentés par Allain Bougrain-Dubourg, à la voix douce et aux propos toujours instructifs. Aujourd’hui, ils se font plus rares et j’ai décroché lorsque Pierre Arditi a pris le relais sur la voix off. Sa voix déjà si grave et les textes choisis accentuaient tant la tension dramatique de ces êtres constamment en danger que cela en devenait insupportable. Il a du terroriser toute une génération d’enfants, à son insu je le crains.

tomadoAlors quel rapport avec Ebay  me direz-vous?

Et bien la technique du guépard et les sensations bien sûr!

La jungle d’Ebay, des acheteurs à foison qui convoitent votre butin. En l’occurrence une très stylée étagère Tomado. Des semaines que je vois passer mes proies sans parvenir à en acquérir une. Alors j’ai étudié la technique des concurrents et là j’ai fini par la chopper l’étagère.

Je vous livre le secret :

Repérer la proie, rester tapi sans enchérir, inutile de réveiller les foules sur l’intérêt de l’objet.

Placer une petite enchère en milieu de parcours, à mi chemin entre le début et le jour de fin prévu de l’enchère.

Attendre à nouveau et n’intervenir qu’en tout dernier lieu.

C’est à dire : être au clair sur le prix maximum que vous êtes prêt à débourser, en ayant tout de même une idée du tarif moyen qui se pratique sur Ebay pour ce type d’objet. L’idéal est d’avoir une marge de manœuvre encore certaine entre l’enchère qui s’affiche dans la dernière heure et ce que vous êtes prêt à mettre.

10 mn avant la fin, c’est là que ça commence à s’agiter.

Placer une enchère automatique maximum intéressante mais qui ne sera pas votre dernier mot, afin de tâter le terrain. Il faut savoir que le prix maximum que vous venez de valider ne s’affiche pas et reste inconnu des autres enchérisseurs, l’enchère est juste à nouveau augmentée de 1 euro par rapport à la personne qui surenchérit sur votre prix, jusqu’à atteindre votre somme maximum. Là, le dernier enchérisseur pense peut-être avoir gagné la partie mais les vieux briscards ne s’y tromperont pas.

Et là, top chrono, 10 secondes avant la fin (quasiment juste le temps nécessaire pour appuyer deux fois sur le bouton « confirmer l’enchère ») vous placez votre enchère maximum, les autres n’auront plus le temps de la dépasser dans le délai imparti, n’en connaissant pas le montant comme je vous l’ai dit.

Honnêtement, cardiaque s’abstenir. Mon cœur bat à 100 à l’heure dans les dernières minutes et il me faut ensuite me reposer mais repue de mon plaisir d’avoir remporté l’objet convoité.

Oui, le parallèle entre le guépard et Ebay est ténu,  pour le moins original, je vous l’accorde…

Sinon, accessoirement un documentaire qui peut faire réfléchir …les humains of course.

http://www.arte.tv/guide/fr/045879-000/les-animaux-pensent-ils

le chat et le vieil homme de Murat Auvenc

Moi, parano ?

3 Avr

Moi parano

Ça s’est passé en plein milieu de l’après-midi. 6 mois après sa disparition.

J’étais postée face à ma petite chaîne Hifi, posée sur le second plateau de ma lourde étagère en fer forgé, d’inspiration indienne et décorée d’animaux sacrés comme l’éléphant ou le lama. J’avais suspendu aux différents montants divers objets qui donnaient à l’ensemble un côté encore plus exotique, aventurier (!) voire cabinet de curiosité (hippocampe -séché, corail, dents (!)…): deux vieux appareils photos glissés dans leur pochette en cuir, une courge de la Guadeloupe gravée et évidée pour faire office de gourde, des rubans colorés, une suspension lumineuse ornée de rangées de gouttes en verre façon années 20 ou 30, une canette de soda habilement découpée et colorée qui représentait maintenant un petit autocar avec passagers et bagages et confectionnée à Madagascar et puis un ancien parapluie, très élégant, noir et doré, qui avait appartenu à mon arrière grand-mère…

Je me penchais un peu plus pour ranger quelques CD, distinguer le nom de l’artiste sur la tranche du boîtier. Tout était très calme dans mon appartement situé en dernier étage. C’est alors que je perçus comme un très léger cliquetis. Je tendis davantage l’oreille. C’était clair. J’entendais nettement un discret mais distinct « tic-tac….tic-tac….tic-tac… ».

Naturellement, je pensais immédiatement à une bombe.

Mon sang venait de faire un tour et mon esprit s’emballait…Maaais bien sûr…. !

J’avais bien senti cette présence, ces derniers temps, à chacune de mes sorties et puis cette même chaine hifi qui n’avait jamais été fichue de capter les stations de radio

Pourtant, quelque chose m’échappait. Mon passage aux RG (!)* datait maintenant, pourquoi m’en voudrait-on à ce point, au point de me faire disparaître… ??!!

Le « tic-tac » semblait venir de la droite, du côté du parapluie…Oui, c’était bien ça, à l’intérieur du parapluie…

Et là, je m’exclama : Non, c’est pas vrai… !

Un éclair de lucidité venait de me transpercer l’esprit…(sans séquelle aujourd’hui).

Je repensais à la disparition totalement énigmatique survenue il y a plus de 6 mois…

C’était au matin de mon départ en vacances, le 6 août très exactement, et je venais de cacher pour 6 longs mois ma magnifique montre Swatch au creux des baleines d’un parapluie.

 

* Tout est vrai, naturellement, sauf peut-être cette idée de bombe et mon passage aux RG…Mytho, aussi… ?!