Archive | Library apéro RSS feed for this section

Mais où est … ?

27 Mai

Charlie 001

Je ne sais pas si vous connaissez les Charlie, de leur vrai nom « Où est Charlie ? » de Martin Handford . C’est un livre dans lequel on cherche Charlie et ses amis. Mais Charlie est généralement complètement perdu dans des scènes assez loufoques ! C’est ce qui rend le livre intéressant, c’est qu’il y a plusieurs niveaux de lecture : découvrir ce qui se passe sur les pages, parfois assez drôles, et rechercher Charlie et ses petits camarades.

Charlie 002

Oui, car en plus, il est accompagné et perd souvent ses affaires ! Il faut donc aussi qu’il trouve Ouaf son fidèle compagnon, Félicie, son amie, Blanchebarde le magicien et encore Pouah! le méchant. La difficulté est bien sûr dans l’abondance de personnages de même couleur. Et en plus cela développe le don d’observation ! (c’est mon côté pédagogique…) Il y a évidemment une page Facebook spéciale Où est Charlie.

Et vous, réussirez vous à le trouver ?

Ou est Charlie

J’ai aussi trouvé ce blog, Gofindmomo, un peu sur le même principe. Il faut ici chercher Momo, un chien border collie. Les photos sont très belles …

PS : Le film qui a eu la palme d’or à Cannes est tiré de la BD dont je vous avais parlé ici. Une très belle histoire et très belle BD !

Un peu de lecture ?

14 Mar

Et oui, me voilà (déjà!) revenue de mes vacances à la neige! Et, oui c’est possible de se retrouver quelque part sans accès à internet. Même mon téléphone ne captait pas toujours de réseau…

Des vacances sportives mais aussi « littéraires ». Voici deux livres que j’ai tout particulièrement apprécié :

Oh-Djian-300x446

  • J’ai lu et même dévoré « Oh… » de Philippe Djian. Un bref résumé pourrait se limiter à l’histoire d’une femme qui se fait agresser chez elle (ce qui n’est pas très vendeur…). Se cantonner à ce résumé ne serait vraiment pas rendre hommage au livre. C’est aussi l’histoire d’une famille et de ses relations parfois tendues : entre une mère et son fils, entre une femme et sa mère, entre une fille et son père. Un mystérieux père, emprisonné suite à un sordide événement qu’on devine au fur et à mesure de l’avancée du livre. Là non plus ce n’est pas très vendeur, et pourtant, ces thèmes qui peuvent être pesants, abordés comme ils le sont dans ce livre, ne le sont pas. C’est évidemment bien écrit, dans un style assez sec, avec des changements d’unité de temps et de lieu parfois déroutants. Je crois que je me suis laissée emporter par cette femme qui se découvre différente de ce qu’elle pensait être, tout en ne reniant pas son passé. (Qu’est ce que c’est dur de parler d’un livre, je ne suis pas douée…)

Keith Richards Life

  • Autre livre, très différent, et nettement moins littéraire. Je suis plongée, depuis plusieurs semaines déjà, dans la biographie de Keith Richards, « Life » (quelques 700 pages ce qui explique le temps passé) (c’est le guitariste des Rolling Stones, on ne sait jamais …). Outre l’histoire du groupe, incroyable déjà en elle-même, je découvre avec étonnement l’ambiance de la fin des années 60 : le puritanisme d’une partie de la société face à un colossal désir d’émancipation des jeunes. Quelques exemples qui font rire à l’heure d’aujourd’hui : lorsqu’ils ont commencé à être connus, ils se faisaient insulter parce qu’ils avaient les cheveux longs ! Les filles étaient tellement dingues d’eux que c’était l’émeute à chaque concert ! Elles jetaient vraiment leurs petites culottes ! Parce qu’ils jouaient du rock ils avaient la désapprobation de toute une partie de la société. On s’aperçoit du chemin parcouru et cela remet les évènements en perspective. Au final, on n’a qu’une envie c’est de réécouter les titres cités, en sachant désormais dans quel contexte ils ont été composés, et (j’ai fait le test) après ce livre vous entendrez davantage les guitares et moins la voix de Mick Jagger.

Une vidéo de 2003 très instructive de l’INA… (mais je n’arrive pas à mettre la vidéo directement, il faut cliquer). Les Stones ont tout de même été interdits de séjour en France pendant 3 ans !

et celle-ci un concert de 69 avec les filles hystériques ! (mais ils ne chantent pas très juste …)

Un dernier morceau choisi au hasard :

Une perle, une incisive…

8 Oct

En ces temps de rentrée, pour les petits comme pour les grands (sauf que pour les grands, les disputes de récré, c’est parfois toute la journée -surtout pour les très grands d’ailleurs), je suis tombée sur le post d’une amie qui partageait quelques croustillantes appréciations, celles qui illustrent les notes des bulletins scolaires. Je suis alors partie sur le web à la recherche de nouvelles perles, portées par des professeurs souvent totalement désabusés mais philosophes et bien sûr plein d’humour, vengeurs aussi mais méchants parfois.

Florilège

Un vrai touriste prendrait des photos

Etait au bord du gouffre et a fait un grand pas en avant 

Un vrai touriste mais ne parle pas la langue

A touché le fond mais creuse encore

La plupart du temps dans les nuages, n’en descend que sous forme de perturbation 

Maths : élève qui ne comprend pas ce qu’est un problème… Ce qui ne résout rien.

Musique : DOmmage que REMI n’exploite pas ses FAcilités : il reste à l’entreSOL de la cLAsse puisqu’il a choiSI de faire DOdo en cours

Si vous voulez devenir médecin comme votre père, il va falloir vous mettre sérieusement au travail et pas simplement imiter son écriture

Malgré quelques apparitions, Bernadette n’a jamais fait de miracle !

Bruyant à l’oral, brouillon à l’écrit

Hiberne probablement

Quand vous quittez le cours sans prévenir ni autorisation, pensez à fermer la porte derrière vous

 S’efforce de ne rien faire, et y parvient le plus souvent

Des copies toujours bien propres, bien blanches

Ne fait rien, mais le fait bien

Elle mâche…elle parle…elle mâche…elle parle

Même à l’oral, il fait des fautes d’orthographe !

Conclusion d’un conseil de classe : On dit souvent que l’Education Nationale manque de moyens. Ce n’est pas le cas dans cette classe

Bel assortiment de cravates

Etat stationnaire

Aligne les 0 et les 1, doit être doué en informatique!

Il y a des jours où on est heureux sans savoir pourquoi. Pour Mathilde, c’est pareil : on est heureux qu’elle soit en 1ère, mais sans savoir pourquoi.

Lundi, photo de classe. Surtout ne vous entraînez pas à sourire pendant le week-end, il faut qu’on vous reconnaisse ! (j’adore….)

 

La vengeresse :

Aucun travail et très insolent. Heureusement le mois prochain vous fêterez vos 16 ans, on ne sera plus dans l’obligation de vous supporter

Les méchantes :

8/20 Au regard de vos capacités c’est inespéré »

Vos cahiers sont bien tenus, vous êtes sérieux, vous apprenez vos leçons… mais vous ne comprenez rien.

Fait preuve d’une volonté incroyable… malgré des résultats pitoyables

Hélas, aujourd’hui, les velléités créatives sont compromises car les appréciations sont saisies sur informatique : le nombre de mots est limité et le logiciel propose moult suggestions, rapide et conforme.

Un disque, un film, un livre

1 Oct

Trois coups de coeur parmi les sorties culturelles récentes.

Le dernier présent

Un disque d’abord. Celui d’Alexis HK. Je vous en déjà parlé, c’est un peu mon chouchou dans la nouvelle scène française, et son dernier album est particulièrement réussi. Dans Le Dernier Présent, il imagine la fin du monde partant de la légende selon laquelle les mayas l’auraient prédise pour fin 2012. De cette idée, Alexis HK livre un concept album resserré (30 minutes), précis et jubilatoire. On retrouve ses talents d’orfèvre dans l’écriture au cordeau de certaines chansons et un univers musical singulier. Il est aussi, depuis la chanson Chicken manager sur son disque précédent, un des seuls chanteurs contemporains à parler “politique” sans prétention, ni leçons, mais avec sincérité et humour. On retrouvera ainsi dans Le Dernier présent, des quadras ayant perdu leurs illusions (“Fils errant dans l’ère Mitterrant. Fils de la bière et du néant”, Fils de), un homme qui ne couche qu’avec des “femmes de droite” (Charité populaire) ou encore une dénonciation fine de la finance hégémonique (On peut apprendre). L’album est disponible partout mais si vous voulez un bel objet, n’hésitez pas à acheter l’édition Deluxe, limitée à 1000 exemplaires, dédicacée par Alexis HK avec un beau livret, l’album bien sûr, une BD, un disque live de sa précédente tournée et un DVD sur le spectacle “Seuls à trois” (avec Benoit Dorémus et Renan Luce). Cela se commande ici


Le funambule

Un film ensuite. Ou plutôt un documentaire vu à la TV la semaine dernière et qui m’a scotché. L’histoire extraordinaire du funambule Philippe Petit qui, en 1974, parvint, avec quelques amis, à installer clandestinement un cable entre les deux tours du World Trade Center et à traverser plusieurs fois sur le fil, avant d’être arrêté par la police (et très vite relâché). On regarde ce documentaire comme un film policier : la préparation minutieuse du coup avec des vidéos d’époque, des témoignages de Philippe Petit et de son équipe, les couacs du jour J jusqu’à ces photographies d’un moment unique, magique et poétique d’un homme sur un fil dans le ciel. Et tout cela prend bien sûr encore plus de force après le 11 septembre 2001. Le film, qui s’appelle sans originalité Man of wire (le Funambule), a gagné l’oscar du documentaire en 2009. Il est rediffusé sur Arte mercredi 10 octobre à 2h40. A vos magnétoscopes !

Comme une bête

Un livre enfin. Parmi les innombrables sorties de la Rentrée littéraire, j’ai beaucoup aimé Comme une bête (Gallimard), le dernier ouvrage de Joy Sorman, une auteur que je lis depuis son premier livre “coup de poing” (Boys, Boys, Boys, 2005). Plutôt auteur de récits, sur NTM ou la Gare du Nord par exemple, Joy Sorman a écrit ici son premier roman. L’histoire de Pim, apprenti boucher qui deviendra le meilleur boucher de Paris. On retrouve l’écriture documentaire de Joy Sorman, sa précision dans la description du travail du boucher, d’un abattoir ou de Rungis. Elle a certainement effectué un long travail d’observation, ce que confirme la dédicace finale à un boucher de la ville de Vanves. Mais elle s’échappe de son terrain d’enquête, digresse, invente une histoire et nous emmène dans un univers improbable jusqu’à la quasi folie finale de Pim. Le dernier chapitre est à ce titre magnifique. On sort de ce livre des images de viande pleines la tête, avec des envies contradictoires : devenir végétarien et courir chez son boucher demander une belle côte de boeuf. Extrait : “(…) Les femmes quittent toujours les bouchers, les bouchers sont divorcés ou célibataires. Trop de travail d’un côté, trop de solitude de l’autre, elles perdent patience, se font la malle, usées par l’ingratitude de leur statut. Pim n’aurait su en garder aucune. La douceur de ces soirées chez l’une puis chez l’autre, au four ou en cocotte, est une douceur partagée et consentie, cela suffit, elles n’exigent rien, elles n’attendent pas davantage que ce qui leur est donné, ce sont les filles d’aujourd’hui, sans folie des grandeurs et qui aiment manger.
 

Il fait froid, n’est-ce pas ?

19 Sep

Peut-être l’avez vous également remarqué, pour ma part cela en devenait presque flagrant même si parfois la différence restait subtile, mais notable. Je veux vous parler de la météo et des approximations dont on nous gratifie ! Rien que la fin de semaine passée à Paris, 19 degrés sont annoncés un jour alors que le ressenti était de 15 ou 16. Le lendemain, la température devait monter à 21 degrés et il a fait aussi froid que la veille…(Certes la poulette bleue fait de son mieux pour réchauffer l’atmosphère mais hélàs ça n’y suffit pas…)

Et bien, je n’en reviens toujours pas mais le Canard Enchainé vient de lâcher une bombe et révèle dans son article paru la semaine dernière (« Ils font aussi la pluie et le beau temps ») que le gouvernement français -les précurseurs seraient les Allemands, fait pression sur Météo France pour qu’elle modifie légèrement à la hausse les températures, et ce, afin d’influer sur le moral des Français et donc de la consommation… !

Des expérimentations seraient même réalisées pour dissiper les nuages au dessus des grandes villes, Brest serait la ville cobaye depuis maintenant deux ans ! Je connaissais le principe de créer des nuages (une sorte de halo brumeux) pour camoufler les mouvements d’appareils considérés comme secrets défense, je pense à des sous-marins ou des bateaux militaires mais là…

Sans cesse repousser les limites, dompter la nature, non plus pour préserver les peuples, adoucir leur vie mais pour qu’ils consomment et qu’ils alimentent le système. Le temps restait un des derniers bastions d’aléas et de rébellion, il est en passe d’être vaincu, avec des dégâts collatéraux encore méconnus.

Des nuances de gris, vous dites ?

17 Sep

Suite au billet du coq nous vantant son Kindle, j’ai eu envie de lire un des romans dont il parlait Fifty Shades of Grey, pas via un Kindle mais en version papier (je m’en fiche, je ne lis pas dans le métro !). Il se trouve que c’est le roman dont tout le monde parle en ce moment! (enfin sur la blogosphère). Vous n’êtes pas au courant ? ben moi non plus il y a encore quelques heures.

Si j’ai été un peu surprise au début, j’avoue au final avoir trouvé ce livre réjouissant. D’abord c’est une belle histoire d’amour, entre un homme Georges, la cinquantaine, une belle situation professionnelle, et une jeune femme, Laure, assez commune, stagiaire dans une grande entreprise, laquelle appartient évidemment à Georges. Ensuite, je crois que ce que j’ai bien aimé c’est ce mélange à la fois de romantisme et de « soft porn », même si c’est tout de même parfois assez hard.

L’histoire tourne autour de la relation qui va naître entre eux, et des difficultés inhérentes à cette relation hors du commun. Les deux personnages ont un point commun mais qui, au lieu de les réunir, les sépare. Georges ne peut avoir de relation sexuelle qu’en combinaison intégrale de latex et via des pratiques sado-masochistes. Tandis que Laure est allergique au latex. Une bonne partie de ce roman va se dérouler autour de la quête de ces deux âmes solitaires pour sortir de l’impasse où cet amour les mène. Il y a de la métaphysique dans ce roman, du suspens, de l’amour!

Georges réussira-t-il à affronter cette peur qui le ronge face au corps d’autrui, et quelque part face à son propre corps ? et à abandonner à tout jamais sa combinaison tant aimée ? Ou grâce à une désensibilisation intensive, Laure parviendra-t-elle à ne plus vomir à l’approche d’un quelconque morceau de latex ? Je ne vous en dis pas plus, quel suspens!

PS: patience, on vous expliquera d’ici la fin de semaine

Mon Kindle

13 Sep

Non pas mon Kinder, mon Kindle. Vous avez sûrement déjà entendu parler de cet objet emblématique du troisième millénaire, appelé souvent tablette numérique ou liseuse. Ils sont nombreux sur le marché : Ipad pour le plus connu, Kobo pour la liseuse numérique de la Fnac ou Kindle pour celle du géant américain Amazon. Il y a un an, j’ai donc fait l’acquisition d’un de ces objets : le Kindle, dans sa version sa plus simple, c’est-à-dire noir et blanc, non tactile et sans éclairage. Je ne voulais pas un objet pour aller sur Internet, ni un énième écran dans ma vie (une télévision, mon Iphone, trois ordinateurs portables, un PC de bureau, ça suffit comme ça non ?).

Je voulais juste tester les livres numériques et je dois avouer que l’expérience est assez étonnante. Le système d’encre électronique (ne me demandez pas comment ça marche exactement, cela ne m’intéresse pas) permet vraiment de simuler parfaitement le papier, il n’y a ni luminosité ni reflet, et donc aucune fatigue oculaire. L’objet se prend parfaitement en main et l’expérience de lecture n’est nullement altérée.

Je n’ai pas vraiment utilisé les rares gadgets disponibles, comme se positionner directement sur un mot pour en avoir la définition, mais cet objet magique remplace avec bonheur mes livres pour au moins cinq raisons :

  • Ma bibliothèque déborde et je peux là acheter des livres à loisir sans me préoccuper de les ranger, classer, caser. Le Kindle peut accueillir plus de 1 000 livres. J’ai encore un peu de marge.
  • Quel plaisir immense que de partir en vacances ou en week-end avec une dizaine de lectures possibles préalablement choisies. Pas de choix drastique à effectuer avant de partir, et le tout avec un poids du sac allégé. Idem pour les trajets en métro : je peux enfin trimballer des bouquins de 700 pages qui pèsent un âne mort. Avec, de plus, une autonomie d’environ un mois, c’est l’objet idéal pour partir dans une maison de campagne sans électricité !
  • Je peux lire des livres débiles sans que personne ne le sache (dans le métro par exemple). Ainsi, j’adore les livres politiques (genre l’autobiographie d’Eva Joly). Ils sont sans grand intérêt sur le long terme (je ne relirai pas la bio d’Eva Joly pourtant intéressante) et c’est agréable de ne pas avoir à retrouver dans sa bibliothèque tous les livres futiles qu’on achète. Cette confidentialité de la lecture sur liseuse numérique constitue l’un des aspects amusants des Kindle. C’est ainsi qu’un livre érotique, mi-SM mi collection Arlequin, est devenu un best-seller dans les ventes numériques de livres aux États-Unis, notamment parmi les ménagères de moins de 50 ans. Le livre a beaucoup moins bien marché sur papier. Il s’agit d’une trilogie, dont le premier opus s’intitule Fifty Shades of Grey, qui a même eu l’honneur d’être considérée comme un nouveau genre littéraire : le mummy porn (si si je vous jure, ce n’est pas l’objet de ce billet, mais recherchez « mummy porn » sur Google Actualités et vous trouverez des tonnes d’articles sur ce phénomène).
  • La plupart des grands classiques (tombés dans le domaine public) sont gratuits ou à prix modique sur Kindle. L’occasion de lire ou de relire de grands romans (en ce moment : L’Éducation sentimentale).
  • Pour les livres à taille imposante (disons plus de 500 pages), la légèreté du Kindle est très agréable et facilite nettement la lecture !

Bon, il y a bien quelques inconvénients. Le prix des livres numériques reste élevé par rapport à leur version papier et il est parfois incompréhensible. Pour les nouveautés, le prix d’un livre numérique est généralement d’environ 20 % moins élevé par rapport à la version papier mais ce prix ne baisse pas quand le livre arrive en poche. Ce qui fait qu’un livre papier en version poche reste la plupart du temps moins cher que sa version numérique.

Et surtout, posséder une liseuse, c’est devenir très dépendant de la firme qui fabrique la liseuse et de sa bibliothèque associée. Avec le Kindle, on devient très vite un accro du site Amazon et de ses redoutables fonctionnalités (comme les conseils de lecture), au détriment de sa librairie de quartier. C’est pourquoi j’essaye de varier mes achats entre numérique et papier. Je continue à acheter régulièrement des livres papiers dans mes petites librairies de quartier. Mais pour combien de temps encore ? Bouh, c’est un peu triste parfois le progrès.