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Quand on peut se simplifier, un peu, la vie …

28 Jan

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…pourquoi s’en priver ?  La vie est parfois fort contraignante et le quotidien lourd à gérer (surtout pour moi). C’est pourquoi je vous fais don de quelques idées que j’ai mis en pratique, et qui, ma foi, me facilitent la vie.

– se faire livrer ses courses à domicile. Quasiment tous les supermarchés s’y sont mis, souvent gratuitement à partir d’un certain montant, qui malheureusement est souvent dépassé. Il est aussi possible de faire toutes ses courses via internet, mais personnellement je préfère encore arpenter les rayons du supermarché. Sur internet, j’oublie la moitié des choses… C’est très agréable d’avoir fait les courses et de rentrer légère chez soi attendre sagement le livreur. On évite le nombre impressionnant de transvasement des courses du caddie au tapis de la caissière, du tapis de la caissière au caddie, du caddie au coffre de la voiture, du coffre de la voiture à la cuisine !

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– Se faire livrer des fruits et légumes frais sur son lieu de travail. C’est l’idée qu’a eu ce jeune entrepreneur en créant Lune des moissons. Cela fait quelques semaines que nous nous faisons livrer un panier de fruits et légumes avec la poulette M et vraiment je n’ai jamais été déçue. Les produits sont frais et vraiment gouteux ! Parlez en donc à la poulette M des choux de bruxelles et du cerfeuil bulbeux, ils sont divins! En plus, Lune des moissons propose des recettes pour utiliser les produits des paniers !

Deux possibilités de livraison par semaine de paniers de légumes et/ou de fruits sur Paris et la région parisienne, le mardi ou le jeudi. Un seul intermédiaire, Lune des moissons, qui promeut des producteurs du Val de Loire. Ce ne sont pas des paniers bios, mais des fruits et légumes de saisons. Le gros avantage pour moi, notamment par rapport à une Amap, c’est qu’il n’y a pas d’obligation d’avoir un panier toutes les semaines, ce que j’aurai du mal à gérer et deviendrait vite la corvée. Ici, on regarde en début de semaine le contenu des paniers, et selon ce qui est proposé, selon notre programme du weekend, on passe commande.

– On a les courses, les fruits et les légumes, il ne reste plus qu’à faire à manger ! Oui, mais quoi ? Quand vraiment je n’ai plus aucune idée, je vais sur ce site, Saveurs d’enfants, qui me rend parfois service en me donnant des idées de menus, de plat à préparer pour ma famille difficile à satisfaire. On peut carrément télécharger tous les menus de la semaine, et la liste des courses qui va avec! Il y a aussi des idées pour les goûters, les pique-niques… Les recettes sont bien faites, bonnes et rapides à mettre en oeuvre. C’est sur ce site que j’ai trouvé une recette de brick au thon, qui remporte un franc succès! Il suffit de s’inscrire gratuitement pour avoir accès à l’intégralité des services proposés. Mais la plupart des recettes sont aussi en libre accès.

On comprendra à travers ce billet que préparer à manger n’est pas pour moi synonyme de plaisir… Pourtant, j’aime bien faire à manger pour des amis, ou faire des gâteaux. Mais chaque jour, c’est la plaie … Dire que j’aurai pu trouver un homme qui fasse la cuisine! Jeune et innocente comme j’étais,  je me suis laissée séduire parce que je l’admirai sur sa planche à voile… Pfuiii!

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Dîner tchèque

29 Oct

J’ai parfois de drôles d’idées. J’ai passé un week-end à Prague, il y a quelques semaines, et en suis revenu avec une bouteille de Becherovka, la liqueur locale (j’y reviendrai) et des 33 tours à la pochette rigolote (je fais “collection” des pochettes ridicules de vinyles). Notamment un disque de Karel Gott, un vieux chanteur tchèque, extrêmement célèbre, l’équivalent slave de Julio Iglesias vous voyez ? (je suis sûr que la Poulette bleue va se précipiter pour acheter les albums de Karel en criant Karel, Karel, Karel !).

Bref, de la Becherovka et de la musique tchèque, me voilà parti à lancer une invitation pour un dîner tchèque un vendredi soir pour 8 personnes. Bien sûr, je me documente un peu sur la cuisine tchèque, aidé par ma chère et tendre qui a vécu quelques mois dans ce pays, mais force est de constater que le vendredi venu, à 16 heures, rien n’est fait : ni provisions (un dîner tchèque sans provisions, c’est ballot, bon d’accord je sors), ni menu. Au départ, je voulais réaliser une véritable entrée tchèque : un Nakladay Hermelin. Un camembert mariné plusieurs jours dans de l’huile, oignon, ail, paprika (recette ici).

Il s’agit d’un plat classique servi dans les ospoda (bars) de Prague et c’est, comment dire, très savoureux (photo ci-contre, ça a l’air bon hein !). Mais ayant, parmi mes invités, une femme enceinte et deux personnes détestant le fromage, cela m’a semblé dangereux (et puis il était trop tard pour la marinade de plusieurs jours…).  Je me suis donc rabattu sur un simple plat de charcuterie, avec des gros cornichons, des concombres aigre-doux et du pain noir (ces derniers éléments se trouvant facilement dans les rayons casher des supermarchés). On m’a assuré que c’était assurément une entrée tchèque.

Pour le plat, j’ai choisi de proposer un goulash, ce qui peut faire polémique dans la mesure où il s’agit d’un plat typiquement hongrois. Mais les Tchèques sont aussi des spécialistes du goulash, même si le goulash tchèque est semble-t-il moins liquide que le goulash hongrois – on rentre là toutefois dans des considérations un peu trop subtiles compte tenu de mon niveau de compétences en goulash. Une âme secourable ayant voyagé en Hongrie m’a passé cette recette que j’ai un peu aménagée à la sauce tchèque (grâce à cette autre recette), c’est-à-dire que j’ai mouillé la viande à la bière, j’ai fait cuire le goulash au moins deux heures (on a mangé tard !) et j’ai fait cuire les pommes de terre à part. Et puis surtout j’ai goûté au fur et à mesure et j’ai dosé les épices (piment, paprika, cumin) en fonction de ce qui me plaisait. Finalement, ce n’était pas mauvais du tout !
Pour le dessert, j’ai abandonné toute velléité de proposer un dessert tchèque, n’ayant plus du tout le temps de préparer un strudl ou un kouglof. Ayant une grenade dans ma corbeille de fruits, j’ai proposé un fromage blanc, au miel et aux pépins de grenades. En mettant en fond sonore le disque de Karel Gott, cela faisait très tchèque en fait.
Pour la boisson c’était plus simple. Je savais où trouver de la bière tchèque, la fameuse Pilsner Urquell (chez le marchand de vin Nicolas) et un ami a trouvé de son côté la Budweiser original (rien à avoir avec la marque de bière américaine). Dîner à la tchèque = dîner à la bière. Et en fin de repas, petits digestifs tchèques bien sûr ! Eau de vie de prune et Becherovka. J’ai une passion pour la Becherovka, une liqueur obtenue par la macération d’une vingtaine d’herbes (notamment de la cannelle et du clou de girofle). C’est extrêmement parfumé et très doux, malgré ses 38° d’alcool. Si vous avez prévu des vacances en République Tchèque, merci de me ramener une bouteille !!!
Je me suis donc à peu près sorti de ce défi. De quoi me donner envie de poursuivre un tour du monde. Pourquoi pas un dîner péruvien ? Un dîner mongol ? Un dîner congolais ? C’est beau l’aventure !

Na shledanou !

Et que pensez-vous de cette magnifique pochette du groupe tchèque Turbo (1983). Belle pièce non ?

Une côte paradisiaque et des douceurs sucrées, salées réputées, je suis…

25 Mai

Alors oui, bien sûr, à quelques billets d’ici
on vous vantera l’attrait d’un festival complètement méconnu, le FLIP (ça ne s’invente pas…!) à Parthenay au prix d’une campagne de dénigrement à l’encontre de quelques autres contrées, dont la Bretagne, sempiternellement attaquée sur son climat.
Personnellement, je ne compte plus les étés baignés de soleil que j’y ai passés…Alors certes il faut optimiser ses chances…et elles sont à leur maximum les 15 premiers jours d’Août il est vrai, après, comme dirait ma grand-mère, le temps se détraque : c’est le temps des grandes marées…car oui, ici les éléments sont bien présents, nous parlons de l’océan Atlantique, des embruns, des tempêtes, des vagues impressionnantes, et point des clapotis timorés de la Méditerranée…
Bon, trêve de pics bien entendus pour cette chère Poulette bleue…voici malgré tout quelques preuves en image de cette côte azuréenne et verdoyante qu’est la Bretagne…

Vous voici transportés en Finistère, sur la presqu’île de Crozon, le « Bout du monde » qui tient d’ailleurs chaque année son festival.

Ces merveilles sont accessibles depuis le chemin des douaniers, qui longe la côte…
Ainsi, depuis Morgat, pousser jusque St Hernot et arrêtez-vous à la Maison des minéraux. Là, prenez le sentier sauvage sur la gauche de la bâtisse. A la croisée des chemins et de mes souvenirs, prenez encore un peu sur votre gauche et chercher le sentier, cette fois-ci à droite, qui mène jusqu’au bord de mer. Le sentier est un peu en broussaille et vous devrez traverser un blocos pour enfin apercevoir la mer et rejoindre ces criques isolées.

Pour les spécialités, connaissez-vous le CBS?
Qui dit Bretagne, dit beurre salé, et désormais caramel au beurre salé…!
Alors voici THE adresse historique de cette sucrerie, avec recette authentique, déposée, brevetée…du dit Caramel au Beurre Salé, le CBS.
Il s’agit de la Maison Le Roux au 18 rue Port-Maria à Quiberon
Monsieur Le Roux en est donc l’auteur et en 1980, il a remporté le prix du meilleur bonbon de France au Salon international de la confiserie à Paris…
Et bien sûr, d’autres points de vente en Bretagne :
à Pont-Aven, Locronan, Carnac…et un à Paris!

Sinon, ben y’a Tokyo:
Boutique Aoyama
YokuMoku – 1er étage
5-3-3, Minamioayama
Minato – Ku 107-0062
TOKYO

Ah oui, en ligne aussi

Caramels en poche, vous pourrez aussi prolonger vos vacances avec un gâteau breton de votre fabrication.
Ceci est la véritable recette du Gâteau breton car quelques (grossières) erreurs trainent sur internet : ainsi point de blanc d’oeuf, sacre bleu…! Et pas plus de farine que de beurre…

Alors, ingrédients:
– 125g de sucre
– 150g de farine
– 150g de beurre salé, mou
– 5 jaunes d’oeuf
Préchauffer le four à 180°C.
Beurrer votre moule à gâteau, genre moule à manquer…(mais non, ça va aller).
Dans un récipient, bien mélanger la farine et le sucre.
Faire un puit et incorporer au mélange (cuillère puis doigts…ah ben oui) 4 jaunes d’oeuf.
Ajouter par morceau le beurre mou et bien l’incorporer au mélange (toujours avec les doigts).
Etaler uniformément cette pâte dans le moule (certes un peu collante)
Badigeonner au pinceau le dessus du gâteau avec le dernier jaune d’oeuf.
Dessiner à la fourchette quelques sillons sur le dessus du gâteau.
Enfourner à 180°C (surveiller, car d’un four à l’autre) pour environ 45 mn.

Servir seul ou accompagné d’une petite glace vanillée, de 2 ou 3 framboises et d’une feuille de menthe…
Et trempé dans le café, c’est divin.

Recettes très faciles

18 Mar

Un menu très facile à faire, pour cuisinière en herbe comme moi !

En apéro – entrée

Verrines de carottes au sésame (pour céder à la mode des verrines…)

Pour environ 6 verrines

300 g de carottes cuites (vous pouvez les prendre en boite Bonduelle cuisinées à la vapeur, c’est bien aussi), 1 pincée de cumin, 7 cl de jus d’orange, 5 cl huile olive, sel poivre, graines de sésame grillées. On met tous les ingrédients dans un mixer, on mixe, on verse dans les verrines,  on parsème dessu les graines de sésame grillées et voilà ! A servir frais.

Dans le même genre, j’ai aussi les verrines de betteraves ! Se renseigner avant s’il n’y a pas d’incompatibilité, la betterave a peu d’adeptes …

300 g de betteraves cuites, 1 cuillère café de vinaigre de cidre, 2 cuillères à soupe d’huile de noisettes, 1 cuillère à soupe d’huile d’olive et de la poudre de noisettes.

Même chose , on mixe tout cela. Sauf la poudre de noisette que l’on garde pour saupoudrer au dernier moment sur les verrines.

En plat principal,

une soupe thaï au poulet (merci M’sieur Picard, je l’ai trouvé sur leur site, testée et appréciée)

2 filets de poulet, 400 g de carottes arc-en-ciel, 200 g d’oignons rouges émincés, 2 cuil. à café d’ail, 2 cuil. à café de gingembre, 5 cuil. à soupe de coriandre, 200 g de lait de coco, 1  jus de citron, 2 cuil. à soupe d’huile d’olive., 100 g de lentilles corail, 1 cuil. à soupe de sauce nuocmâm, sel, piment en poudre.

Coupez les filets de poulet en petits dés,  faites les revenir à feu vif dans l’huile d’olive pendant 3 minutes. Ajoutez les carottes, les oignons, l’ail et le gingembre et continuez la cuisson encore 5 minutes en tournant régulièrement.

Faites fondre dans ce mélange le lait de coco, puis ajoutez assez d’eau pour que tous les ingrédients soient recouverts de 3 ou 4 cm.

Portez à ébullition, retirez les impuretés, et ajoutez en pluie les lentilles. Baissez le feu, et laissez mijoter pendant 20 minutes sans le couvercle.

Ajoutez la coriandre, le nuoc-mâm et le jus de citron. Ajustez l’assaisonnement avec le sel et le piment, et servez très chaud

Et un dessert régressif que j’ai refait il n’y a pas longtemps :

De la brioche perdue (au lieu du pain perdu …)

Il suffit d’un oeuf battu dans un peu de lait, on trempe la tranche de brioche dans ce mélange et on la fait revenir dans une poêle chaude avec un bon morceau de beurre. La tranche doit être dorée sur les deux faces. On saupoudre de sucre de canne et on sert avec une boule de glace à la vanille de Madagascar. Huummm, j’en salive …

Bon appétit !

Bergamote : chercher l’intrus !

17 Mar

Alors l’enivrante Bergamote : une fleur, une graine, une feuille, un fruit…?
Personnellement je la fréquentais sans la connaître. Pour les amateurs de thé, qui n’a pas goûté le thé Earl Grey, ce thé noir aromatisé à la fameuse Bergamote…
En fait, c’est un peu par hasard que je l’ai vu pour de vrai…On ne peut la trouver qu’en magasin bio ou peut-être dans quelque épicerie fine…Moi c’est chez « Les Nouveaux Robinsons » que je l’ai découverte.

Alors, alors, une idée…?
Et bien voilà, la Bergamote est en fait un……citron, le citron Bergamote…!
Assez peu de personnes autour de moi, parmi les gourmets et même cuisiniers amateurs, le savait, d’où cette petite devinette.
Un peu plus arrondi que l’autre, cornu sur le dessus et d’une couleur jaune orangée…il suffit de planter un ongle dans l’écorce et le parfum capiteux se dégage. Il faut alors profiter de cette senteur tout le temps de lui retirer son enveloppe et ensuite le déguster en quartier comme une orange. Le jus est délicieux, acide bien sûr mais moins que son cousin, et piquant, et suave, et…
On pourra alors imaginer y ajouter son péricarpe (hum, le zeste quoi…) ou son jus, c’est selon, à un quatre-quatre, des madeleines, une tarte au citron (of course), une petite mayonnaise, un poisson blanc au naturel…sublime.

Et pour la petite histoire, le Bergamotier serait originaire d’Espagne, tout particulièrement de la ville de Berga, près de Barcelone, d’où il tiendrait son nom. Rapporté des Iles Canaries par Christophe Colomb, la Bergamote a particulièrement été cultivée en Italie, en Calabre.

Ah mais non, c’est pas ça du tout…
D’après une autre histoire, la bergamote viendrait d’Orient et aurait été introduite en Europe par les Croisés. Son nom serait une déformation du mot turc « beg armudi » qui veut dire « poire du seigneur »…Au passage, les amateurs de sucreries penseront à la « Poire de Nancy », (célèbre) sucre d’orge aromatisé à la Bergamote et réalisé… à Nancy.

Et beh non, on vient de me dire qu’elle tiendrait son nom de la ville de Bergame, en Italie…

Bref, ce dont on est à peu près sûr désormais (?), c’est que la Bergamote est le fruit d’un croisement entre une orange et un citron vert, qu’elle est essentiellement cultivée en Calabre et qu’elle est délicieuse.

Sinon, petit aparté pour ce magasin bio qu’est « Les Nouveaux Robinsons »…Je n’ai rien de personnel contre Naturalia, mais à côté, c’est de la gnognotte, voire de l’abus, vu les tarifs et le rapport qualité/prix. Les fruits chez « Les Nouveaux Robinsons » y sont juste succulents, bien loin de ce que propose Naturalia. Il existe une douzaine de magasins sur Paris et quelques uns dans la région. Pour ma part, c’est celui de Montreuil que j’ai testé. Alors peut-être que le bio est plus cher, mais les fruits et légumes ne coûtent pas plus que ceux tout à fait infâmes insipides de ce cher Monoprix…(Petit aparté parisien).


Voilà, je vous souhaite une bonne dégustation sans oublier que la Bergamote peut être utilisée comme huile essentielle, qui enivre et calme bien des maux.

3 tranches de vie !

15 Mar

Pour vous les poulettes, nous sommes passées sur le grill !
L’esprit vif et les poignets souples,  nous avons répondu à toutes les questions !



C’est quoi ton plat préféré ?
  • La poulette bleueMoi, j’aime pas manger …
  • Poulette Carlotta : La poule au riz curry de ma feu mamie
  • La poulette rose : C’était le lapin à la moutarde de ma Mamy
Tu bois volontiers plutôt une gorgée de bière ou une lampée de vin rouge ?
  • La poulette bleue : Les deux mon capitaine !
  • Poulette Carlotta : Un verre de vin… pour le rouge un Graves ou un (Crozes)Hermitage, et pour le blanc,disons un Montlouis !
  • La poulette rose: Définitivement une bière blonde ou blanche. Mes préférées : Asahi, Edelweiss et Demory (bière parisienne!)
Tu reprends du ketchup ou pas?
  • La poulette bleue : Ah, ça jamais !
  • Poulette Carlotta : Uniquement avec le steack haché, bien cuit, mais quasi indispensable…
  • La poulette rose : J’avoue, j’aime bien avec les frites !
Thé ou café ?
  • La poulette bleue : Café au petit déj et thé ensuite
  • Poulette Carlotta :

    Le café ne veut pas toujours de moi, alors un petit soluble le matin, et un thermos de thé l’aprem…

  • La poulette rose : Tout dépend du moment! Café de mon loulou le week-end et café au lait en voyage, un thé sinon

C’est quoi ton dessert préféré ?

  • La poulette bleueUne tarte au citron meringuée
  • Poulette Carlotta : Eh bien, pour la demi(e?) bretonne que je suis, le Kouign-amann…
  • La poulette rose  : Un dessert ? Alors, j’aime un éclair au chocolat, un opéra, un paris-brest, un sorbet citron vert…
C’est quoi ta spécialité culinaire ?
  • La poulette bleue : J’aime pas faire la cuisine !
  • Poulette Carlotta : Fraises au spéculoos et menthe, j’aime bien mes lasagnes aussi…
  • La poulette rose : Sorbet abricot et glace vanille maison !
Macaron caramel beurre salé ou macaron framboise ?
  • La poulette bleue : Tous ! Sauf au chocolat !
  • Poulette Carlotta : Je me damnerais pour lui, le macaron au caramel au beurre salé
  • La poulette rose : Macaron fleur d’oranger !

Ton produit fétiche toujours dans ton frigo ou ton placard?

  • La poulette bleue : Sauce tomate et pâtes
  • Poulette Carlotta : Un fromage…pas toujours mais souvent: un comté 24 mois d’affinage
  • La poulette rose: De l’huile d’olive et du concentré de tomate pour la pasta!

Et toi, les légumes, tu les aimes ?

  • La poulette bleue : J’aime tous les légumes! Bon je ne raffole pas du chou-fleur et des champignons.
  • Poulette Carlotta : Je n’aime pas du tout les endives, (et pire encore les endives cuites)les haricots verts, les betteraves et je déteste absolument les petits pois…! Les autres légumes? Oui, oui, je peux les manger…
  • La poulette rose : Je mange de la soupe chaque soir en hiver. En été, c’est concombre à volonté. Je déteste le céleri et le navet, beurk!

Picard ou pas ?

  • La poulette bleue : M’sieur Picard, c’est mon meilleur ami !
  • Poulette Carlotta : Ben wouais, pour les légumes…si, si, c’est vrai : les épinards, les fèves…
  • La poulette rose : Les légumes et les herbes pour dépanner, très pratique. Le pain et les profiteroles sont top !

Sushis, vous avez dit sushis ?

18 Fév

La poulette L a testé cette recette gourmande et originale pour un goûter d’enfants. Elle la partage avec nous. Un grand merci sucré à elle !


Vous aimez les sushis ? Petits et grands,  vous allez adorer ceux là !

Ce sont des sushis bonbons ! A faire pour un anniversaire ou juste pour s’amuser.

Les ingrédients indispensables :

La préparation est très simple puisqu’il suffit d’enlever le sucre des rubans acidulés(dont je ne connais pas le nom) en les passant sous l’eau. Attention toutefois à ne pas trop les nettoyer, ils risquent alors de se casser.

On coupe ensuite les chamallows dans le sens de la longueur pour mettre une bouteille de coca ou un réglisse ou une frite coupée en deux à l’intérieur et on referme avec les rubans !

On peut aussi couper les rubans en lamelles qu’on utilise ensuite pour attacher une bouteille de coca au dessus d’un chamallow.

Vous pouvez aussi laisser faire votre imagination …

Voilà le résultat ! Succès assuré !

 

Bon Appétit !